Notes personnelles. Je suis allé manifester. Les quelques impressions et images partagées à mes collègues se sont retrouvées mêlées au récit de la journée. Tant mieux.
Il me semblait important d'en être, après un 17 octobre dont l'onde de choc a généré une semaine de peur, de débats lunaires et de réponses problématiques.
Ce sursaut était partagé. Entre 110 000 et 400 000 personnes à Paris entre Maison Blanche et Porte de Vincennes. Nous avons marché sur les rames du tramway avec des perspectives inédites entre les magnifiques tours du quartier BNF — du haut desquelles le défilé était impressionnant.
Pendant les deux heures de manif, je n'ai vu aucune violence physique contre quoi ou qui que ce soit. Seules la joie, les pancartes inventives, les déguisements et la détermination des messages pour la jeunesse et contre le racisme et l'autoritarisme.
Nous sommes partis avant la fin, et les affrontements avec la police Porte de Vincennes. J'ai en revanche assisté à de nombreux contrôles place de la Nation, où les attroupements n'étaient pas autorisés en fin d'après-midi. Je suis rentré trempé, crevé, mais aussi revigoré.
Notes personnelles. Je suis allé manifester. Les quelques impressions et images partagées à mes collègues se sont retrouvées mêlées au récit de la journée. Tant mieux.
Il me semblait important d'en être, après un 17 octobre dont l'onde de choc a généré une semaine de peur, de débats lunaires et de réponses problématiques.
Ce sursaut était partagé. Entre 110 000 et 400 000 personnes à Paris entre Maison Blanche et Porte de Vincennes. Nous avons marché sur les rames du tramway avec des perspectives inédites entre les magnifiques tours du quartier BNF — du haut desquelles le défilé était impressionnant.
Pendant les deux heures de manif, je n'ai vu aucune violence physique contre quoi ou qui que ce soit. Seules la joie, les pancartes inventives, les déguisements et la détermination des messages pour la jeunesse et contre le racisme et l'autoritarisme.
Nous sommes partis avant la fin, et les affrontements avec la police Porte de Vincennes. J'ai en revanche assisté à de nombreux contrôles place de la Nation, où les attroupements n'étaient pas autorisés en fin d'après-midi. Je suis rentré trempé, crevé, mais aussi revigoré.